⚡?? Insultée par des passants musulmans parce qu’elle arbore le drapeau français pour rendre hommage aux victimes du Bataclan

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PARIS [ALERTES INFOS] Dans un témoignage paru sur le site de l’association Résistance Républicaine, une Française témoigne de la très forte hostilité qu’a suscité l’hommage qu’elle rendait aux victimes des attentats djihadistes du Bataclan.

Cette semaine, je me suis promenée dans les rues de Paris avec un drapeau français afin de rendre hommage aux victimes assassinées le 13 novembre 2015.

Je me suis rendue devant la stèle mortuaire posée face aux terrasses de café ensanglantées, devant le monument à la mémoire des artistes de Paris et à l’hôpital Saint-Louis où sont décédés de nombreux innocents dans cet attentat islamique.

Le temps d’une promenade de quelques heures avec le drapeau français, j’ai été confrontée à des regards de haine, à des réflexions hostiles, à des jets de boulettes de papier et à des moqueries aux cris de « Jeanne d’Arc ! ».

J’ai commencé mon périple rue du Faubourg du Temple, Paris 11ème, où sont mortes cinq personnes à la terrasse du café « La Bonne Bière ». Quand j’ai voulu poser mon drapeau sur la stèle des victimes, le temps de faire une photo, un attroupement s’est rapidement constitué autour de moi, principalement avec des passants de confession musulmane qui ne comprenaient pas mon geste patriotique.

J’ai poursuivi mon chemin vers le Boulevard Saint-Martin où est situé le monument à la mémoire des artistes parisiens. C’était une façon de rendre hommage aux disparus exécutés lors du concert au Bataclan. De nouveau, j’ai essuyé des remarques blessantes et des ricanements de la part de badauds. Un homme s’est approché de moi pour me sermonner et me dire que le fait de se promener avec un drapeau français serait constitutif d’un acte de racisme et de trouble à l’ordre public.

Ma dernière étape était à l’hôpital Saint-Louis, près du Canal Saint-Martin à Paris 10ème, dont les équipes médicales ont vu mourir, sous leurs yeux, de très grands blessés dans l’attentat du 13 novembre 2015. Dès mon arrivée à l’hôpital, j’ai été dévisagée par le vigile en charge du contrôle des visiteurs et par de nombreux patients qui stationnaient dans le hall de l’hôpital. En voulant demander une information au guichet, j’ai été immédiatement rejetée par une femme d’origine maghrébine en charge de l’accueil du public.

Grâce à ma persévérance, je suis parvenue à réaliser les photos qui me tenaient à cœur afin de rendre hommage à toutes ces vies fauchées dans cet attentat sanglant du 13 novembre 2015. Ma chance est d’avoir tout de même croisé sur ma route des Français patriotes qui m’ont félicitée pour mon action courageuse. Certains passants m’ont même demandé de leur prêter mon drapeau pour se photographier et immortaliser cet instant citoyen.